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David Purley, profession : aventurier !

Première publication : 8 août 2005, mise en ligne: dimanche 28 août 2005, par Laurent Binon

Mardi deux juillet 1985 au large de Bognor Regis une riante cité balnéaire du sud de l’Angleterre. Dans un ciel sans nuage, un petit pitts, véritable F1 de l’aviation, virevolte dans les airs. Aux commande du petit biplan, David Purley ! Pour une cause toujours inconnue à ce jour, l’avion échappe soudain au contrôle de son pilote, perd rapidement de l’altitude, percute la mer et se disloque en milliers de débris. Une figure légendaire du sport auto vient de disparaître dans les flots de l’Atlantique.

Tête brûlée

Le destin de David aurait pourtant dû être tout autre ! Son père Charles R Purley (dit Charlie) industriel prospère compte sur lui pour prendre sa succession à la tête de son usine de réfrigérateurs la LEC Refrigeration Ltd. Mais le fiston ne l’entend pas de cette oreille et, très tôt, marque son aversion pour les études. Par contre, il est attiré par les activités sportives, si possible à haut risques comme l’aviation de tourisme et le parachutisme. Engagé volontaire dans les troupes aéroportées de sa Gracieuse Majesté, il est envoyé en poste à Aden au Moyen Orient puis en Irlande du Nord où l’IRA commence à faire parler la poudre. C’est à cette époque que David fait connaissance avec le sport auto en accompagnant son ami d’enfance Derek Bell qui dispute des épreuves de Club. La carrière militaire de David se termine brutalement quand il se blesse vilainement aux jambes à la réception d’un saut en parachute. Sitôt rétabli, le virus de la course l’attire de plus en plus vers les circuits et il fait ses premières armes au volant d’une AC Cobra 427 Ci . Tout l’argent gagné en faisant des petits boulots est englouti dans sa passion, jusqu’au jour où la Cobra termine sa carrière dans le décor bucolique de Paddock Bend à Brands Hatch. A cette époque, l’entente entre père et fils n’est pas au beau fixe, Charlie voudrait toujours voir son unique héritier assis dans le fauteuil directorial de la LEC Ltd. Au terme d’une discussion qu’on dit houleuse, les deux hommes arrivent à un compromis : Charlie accepte, via un sponsoring, de financer la carrière de David à condition que ce dernier participe activement à la gestion de l’entreprise familiale.

Le pied à l’étrier

Pour continuer à se faire la main avant de passer à l’échelon international, David écume les courses de Club au volant d’un proto Chevron B8 BMW. Au fil des courses, Charlie prend de plus en plus de plaisir à hanter les stands des circuits, il se prend au jeu et finance la mise sur pied d’une cellule de préparation : le Lec Refrigeration Racing est né ! But avoué, mener David à la Formule 1 rien que cela ! Premier objectif de la jeune équipe, le Championnat d’Europe de F3, une discipline où tous les coups sont permis pour se faire remarquer des décideurs de la F1. L’adversaire le plus coriace que David aura à affronter dans cette discipline est James Hunt, un gaillard qui lui non plus n’a pas froid aux yeux. Les deux hommes se livrent à des duels épiques qui se terminent souvent par la sortie de route de l’un ou l’autre des protagonistes.

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1970, Purley gagne le Grand Prix des Frontières à Chimay avec une Brabham BT28.

Combats rugueux qui n’empêchent pas les deux hommes de s’estimer au point de devenir sinon des amis du moins de bons copains de virée (et il y en eut !). David clôture l’épisode F3 en apothéose en réalisant le hat-trick parfait au Grand-Prix des Frontières de Chimay en Belgique (1970/71 et 72). Sur ce toboggan routier, il faut un "gros coeur" (David et James utilisaient d’autres termes) pour oser rouler à fond entre des rangées d’arbres ou de maisons, le tout bordé de petits ravins. En fin de saison 72, David s’essaye à quelques courses de F2. Si sa March 722 est rapide, elle ne brille pas par sa fiabilité et cette mini campagne se termine par une longue série d’abandons alors que des places sur le podium étaient envisageables. Bien maigre consolation : un troisième accessit à Pau. Dans le même temps, le Lec Racing est promu écurie officielle March du championnat anglais de Formule Atlantic. Sans avoir participé à toutes les manches, David termine second du classement final. Le temps de "l’écolage" est terminé, prochain objectif : la F1, Eden de tout pilote ambitieux !

Saison maudite

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La March-Ford 721G en 1972 à Brands Hatch

Pour se rassurer sur ses capacités à piloter un engin aussi performant, David loue la March 721 G de Ronnie Peterson et l’engage au Rothmans 50.000, une course de Formule Libre (F1/F2/F5000) qui se déroule fin août à Brands Hatch. A l’instar de la 722 dont elle est dérivée, la March 721 G n’est pas un modèle de fiabilité ; alors qu’elle navigue en quatrième position, son moteur explose et prend feu dans Clearways. Impressionné par la prestation de David et tout aussi intéressé par .... l’épaisseur du portefeuille de Charlie, le patron de March un certain Max Mosley leur propose un volant payant pour les Grand Prix européens de la saison 73.

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Zandvoort 1973. Roger Williamson (devant) et David Purley juste derrière. Quelques tours plus tard c’est le drame.

David et son équipier Roger Williamson doivent composer avec une March 731 peu compétitive. Tous deux se défoncent pour obtenir un bon résultat, prennent un maximum de risques jusqu’à ce qu’à Zandvoort.... ! A la sortie de Scheivlak, Williamson pousse le bouchon un peu trop loin, tape les rails à l’extérieur et se retrouve coincé sous sa March qui prend feu.

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Zandvoort 1973, le Grand Prix de Hollande, la rage impuissante de celui qui, désespérément seul montre l’exemple aux services de sécurité totalement dépassés par l’événement.

David qui le suivait stoppe immédiatement et tente de lui porter secours. En vain ! Des millions de spectateurs, l’oeil rivé au petit écran vivent la mort en direct ! Horrifiés par ce spectacle macabre, ils partagent la rage impuissante de celui qui, désespérément seul montre l’exemple aux services de sécurité bataves totalement dépassés par l’événement.

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Des millions de spectateurs, l’oeil rivé au petit écran vivent la mort en direct de Roger Williamson.

Une gloire non désirée

Bien malgré lui, du jour au lendemain, David devient une star des médias, il voit sa photo fleurir à la une des magazines à grand tirage comme Match mais, en parfait gentleman, il ne tire aucune vanité de cette publicité tapageuse. Pour lui, il n’avait rien fait d’héroïque : seulement son devoir !

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David Purley, les yeux brouillés de larmes, explique qu’il n’a pas pu retourner la voiture. J’ai vu qu’il était en vie, je l’ai entendu crier mais je n’ai pas pu renverser la voiture. J’ai essayé d’avoir l’aide d’autres personnes, si seulement j’avais pu retourner l’auto, nous aurions pu le sortir de là.

En public, Zandvoort était un sujet tabou, pas question de poser une question scabreuse. Trop bien éduqué pour faire le coup de poing, David savait d’un regard méprisant renvoyer l’interviewer indélicat à sa curiosité malsaine. L’année 73 s’achève dans la morosité, David finit quinzième au Nurburgring et septième à Monza. "Parce que ceux qui étaient devant ont tous abandonné" avouait il avec un sourire amer ! Financièrement parlant, ce n’est pas la joie non plus, le prix de l’or noir flambe, la crise économique fait des ravages et la F1 devient de plus en plus coûteuse. Face à ses actionnaires, Charlie ne peut plus justifier des dépenses jugées somptuaires en égard aux résultats obtenus. Le Lec Refrigeration Racing doit, provisoirement, mettre la clé sous le paillasson. Autre coup dur, sentimental celui-là, l’épouse de David ne supporte plus la pression de la course : Jane s’en va, avec les deux fillettes du couple, refaire sa vie en Afrique du Sud. David restera toujours très discret sur cet épisode de sa vie.

Le purgatoire

Avec son manager Mike Earl, David prend contact avec Bob Harper, un Anglais expatrié à Hong Kong, pour louer une voiture afin de participer au Grand Prix de Macao mais ce one-shot ne pourra se conclure. Néanmoins Harper est disposé à engager deux voitures dans le Championnat européen de F2 ; David aura comme coéquipier l’Allemand Dieter Quester qui amène avec lui les moteurs BMW montés dans les Chevron B27 qu’ils vont conduire. Comme toutes les autres voitures du plateau, les Chevron sont totalement surclassées par les March BMW officielles. En douze courses (dont deux, Nogaro et Rouen, hors championnat) David accède trois fois à la seconde marche du podium et se classe une fois septième.

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1974 Grand Prix d’Angleterre, avec Nikki Lauda.

A Rouen toutefois c’est la victoire qu’il aurait dû épingler à son palmarès. La majeure partie de la course s’est déroulée sous la pluie et, perturbés par les nombreux arrêts au stands, les chronométreurs font une erreur dans le décompte (manuel) des tours. Stuck et sa March d’usine sont déclarés vainqueurs alors qu’en fait il ne sont que troisième derrière David et Michel Leclerc sur Alpine BMW. On ne prête qu’aux riches... ! En fin de saison, avec seulement trois résultats sur dix possibles, David parvient à se hisser en cinquième position au classement final du Championnat d’Europe de F2.

Retour au bercail

L’escapade sous les couleurs du Harper Team ne dure pas longtemps. Les affaires reprennent et Charlie "réactive" le Lec Refrigeration Racing. Timidement d’abord puisque les saisons 75 et 76 sont consacrées à la F 5000. Un choix osé que de faire rouler une Chevron B30 propulsée par le tout nouveau Ford V6 3,4 litres alors que les autres prétendants au titre s’alignent au volant de voitures propulsées par des V8 5 litres. Première saison en demi-teinte, David réalise quelques bons résultats mais la Chevron est un peu "verte" et il ne termine que troisième du Championnat d’Europe. Pour 76, la réglementation change, le championnat anglais devient accessible aux F1 recyclées et aux F2.

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Une belle photo de famille, derrière (de gauche à droite) - Ken Tyrrell, John Watson, Guy Edwards, Mike Hailwood, James Hunt, Graham Hill, Patrick Depailler, Peter Gethin, David Purley, Clay Regazzoni Devant (de gauche à droite) - Jody Scheckter, Derek Bell, Niki Lauda, Jackie Stewart, Ronnie Peterson, Jochen Mass, Deny Hulme

Le Lec Racing se renforce d’un ingénieur de talent, Mike Pilbeam qui va modifier la B30 de fond en comble. Le résultat ne se fait pas attendre : en onze courses, David passe huit fois en vainqueur sous le drapeau à damier. Durant ces deux saisons, David aura croisé le fer avec de sérieux clients : Peter Gethin, Teddy Pilette, Ian Ashley, Dave Walker, Guy Edwards, Gordon Spice, Vern Shuppan, John Nicholson et surtout Eddie Cheever, Tom Walkinshaw et ... Alan Jones ! Le Lec Racing fonctionne désormais à plein rendement et David est au sommet de son art. L’heure est venue de repartir à l’assaut de la F1.

Triste fin !

Autres temps, autres moeurs : à cette époque, un investissement de cent mille Livres (moins de 30.000 euros !) permettait de construire entièrement une F1 et de la faire rouler dans les Grand Prix européens. Mike Pilbeam est donc chargé de la construction d’une coque originale sur laquelle on greffera des accessoires achetés aux sous-traitants spécialisés en la matière : un DFV de chez Nicholson, une boîte chez Hewland, des jantes chez Dymag etc... et.... vogue la galère !

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1977 avec la LEC CRP1

Dès février 77, la Lec CRP1 est en piste à Goodwood pour une séance de déverminage avant d’être engagée à la Course des Champions à Brands Hatch où elle termine sixième. Un résultat trompeur car lors de cette course hors championnat, la dernière trouvaille de Colin Chapman, la fameuse Lotus 78 à effet de sol, n’est pas présente. On le sait aujourd’hui, cette voiture a révolutionné le monde de la F1 et, dès qu’elle fut au point, elle a relégué toutes les voitures conventionnelles comme la Lec au rang de faire-valoir. Premier Grand Prix officiel à Jarama en Espagne : non qualification à cause d’une casse de différentiel et de moteur aux essais. Impasse sur le Grand Prix de Monaco, une épreuve trop spécifique pour la jeune équipe.

Retour aux affaires à Zolder en Belgique avec un résultat peu probant (treizième) pour un problème de démarreur lors d’un pit stop. Après néanmoins avoir mené la course pendant ...un demi-tour grâce aux arrêts aux stands des autres concurrents. Cap sur Anderstorp en Suède ou malgré un levier de vitesse cassé et de fortes vibrations dans le train arrière la Lec termine à la quatorzième place. A Dijon lors du Grand Prix de France, la Lec joue les tondeuses à gazon suite à une rupture des freins. Pour leur Grand Prix "at home", tous les membres du Lec Racing espèrent obtenir un bon résultat afin de décrocher un sponsor complémentaire car les caisses du team sont pratiquement vides. Malgré un début d’incendie moteur, David arrive à pré-qualifier la Lec mais lors des essais officiels, c’est le crash. Au contact des suintement d’essence, la poudre d’extincteur se solidifie et les guillotines d’admission se bloquent en pleine ouverture ; incontrôlable à l’abord de Becketts, la Lec tire tout droit et vient s’encastrer dans le talus en billes de bois qui borde le circuit faisant supporter à son pilote une décélération de près de 180 G.

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La voiture de David Purley après son accident ! Il en est sorti vivant, c’est incroyable.

Une longue convalescence

Bien mal en point, David va devoir fréquenter les hôpitaux pendant plus d’un an. Six mois après l’accident, il entreprend une pénible rééducation mais la médecine n’a pu faire de miracle, sa jambe droite est cinq centimètres plus courte que la gauche. Mais David est un battant et ne renonce pas : commence alors une quête insensée à la recherche d’un chirurgien capable de lui rendre ses pleines capacités ! Un séjour au Cap dans la clinique du célèbre Professeur Barnard ne donne aucun résultat, la greffe osseuse ne "prend" pas. C’est finalement à Mol en Belgique que David déniche celui qui va lui redonner espoir. Le Professeur Derweeduwen qui a déjà soigné des pilotes dont Jacky Ickx, lui propose un traitement qui a déjà réussi sur des enfants victimes d’accidents de la route mais qui n’a jamais été appliqué sur un adulte. Quitte ou double ! Pour David ce sera double ! Pendant deux longues semaines, à raison d’une opération journalière sous anesthésie totale, le praticien renforce et étire la tibia abîmé. Le résultat est miraculeux lorsque David quitte la clinique, sa jambe droite a retrouvé sa longueur initiale et bien que complètement abruti par la douleur et les drogues ingurgitées à haute dose, David est heureux : il espère pouvoir retrouver l’entièreté de ses moyens. Belle leçon de courage et d’espoir !

Cruel destin

A peine cinq mois plus tard, David est de retour au volant de la seconde Lec CRP1 construite avec laquelle il dispute deux épreuves du championnat Aurora anglais. Mais même dans ce type de courses la Lec est dépassée alors il loue une Shadows DN8, ex Elio de Angelis, avec laquelle il termine quatrième. Néanmoins David est lucide, il a pu se rendre compte qu’il était trop faible encore pour résister aux sévères sollicitations musculaires imposées par les voitures à effet de sol.

Ses parents et amis sont donc tout heureux d’apprendre qu’il entend raccrocher son casque et qu’il va épouser Gail, sa compagne des mauvais jours. Devenu père pour la troisième fois, David n’a toutefois pas totalement tourné le dos à l’Aventure. Il a sa petite idée derrière la tête lorsqu’il s’offre un Pitts, une F1 du ciel. L’Angleterre est constellée de petits aérodromes, vestiges de la seconde guerre mondiale, et, durant la belle saison, on y organise presque chaque week-end des concours d’acrobaties aériennes. David se lance dans ce nouveau challenge avec un seul but en vue : gagner ! Mais pour cela, il doit améliorer son pilotage en s’entraînant un maximum ! Ce deux juillet 85, a t’il dépassé ses propres limites ou celle de son avion ? On ne le saura jamais !

Adieu l’ami !

Tous ceux qui l’ont approché vous le diront, David c’était tout le contraire du fils à papa qu’il était pourtant dans les faits. D’une simplicité étonnante, il était très tolérant, n’avait cure du protocole et l ’ethnie, le niveau social ou les convictions philosophiques ou religieuses de son interlocuteur lui importait peu. S’il pouvait passer pour un naïf aux yeux de certains, il était assez psychologue que pour n’accorder son amitié qu’à ceux qui avaient su la mériter.

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1977, David Purley au départ d’une manche du championnat F1

Sous ses airs de grand gamin, il cachait bien son jeu ; on pouvait lire dans son regard la froide détermination qui l’animait. Qu’ils soient pilotes auto ou moto, alpinistes de haute montagne, plongeurs en grande profondeur, navigateurs solitaires, ces conquérants de l’inutile accomplissent leurs prouesses non pour les autres mais pour se prouver qu’ils existent. Sans les chercher à tout prix, ils savourent la gloire et la fortune quand elles viennent couronner leurs exploits mais, sous une carapace d’indifférence, qui n’est qu’un moyen de défense face aux parasites pique-assiettes, au fond d’eux même, ils restent simples et généreux envers ceux en qui ils ont entière confiance. Dans notre monde moderne de sur assistés, ces Aventuriers (au sens noble du terme) représentent une race en voie d’extinction et, quand l’un de ces Hommes vous a offert son amitié, on se doit,comme je viens de le faire d’honorer sa mémoire afin qu’il ne tombe pas dans l’oubli. Salut l’Artiste !

Laurent Binon

David Purley Digest

- né le 26 janvier 1945 à Bognor Regis Angleterre fils de Charles R Purley fondateur de la LEC Refrigeration Ltd marié et divorcé de Jane (deux enfants) second mariage avec Gail (un enfant)

- service militaire dans les troupes aéroportées démobilisé suite à une blessure à la réception d’un saut

- débuts en compétition en 1969 : courses de Club sur AC Cobra en GT et sur Chevron B8 en sport Proto

- création du Lec Refrigeration Racing en 1970

- Championnat d’Europe de F3 en 1970/71 et 72 sur Brabham BT28 et Ensign LNF3/71 hat-trick au Grand Prix des Frontières à Chimay (Belgique)

- Championnat d’Europe de F2 en 1972 sur March 722

- débuts en F1 au Rothmans 50.000 à Brands Hatch (hors championnat) sur March 721 G

- championnat anglais Formule Atlantique en 1973 sur March 732 (second au championnat)

- Championnat du Monde des Conducteurs F1 en 1973 sur March 731 (Grand Prix européens)

- Lec Refrigeration Racing en veilleuse en 1974 pour raisons économiques

- Championnat d’Europe de F2 en 1974 sur Chevron B27 du Team Harper

- reprise des activités du Lec Refrigeration Racing en 1975

- Championnat d’Europe de Formule 5000 sur Chevron B30 en 1975

- championnat anglais F5000 sur Chevron Lec B30 en 1976

- Championnat du Monde des Conducteurs F1 en 1977 sur Lec CRP1 001 accident à Silvertone

- Hospitalisation et rééducation en 1978 et mi-79

- Série Aurora (F1 recyclées) fin 1979 sur Lec CRP1 002 et Shadow DNB9B

- 1980 raccroche son casque et achète un Pitts, avion d’acrobaties participe aux meetings aériens acrobatiques anglais.

- mardi 2juillet 1985, accident mortel au large de Bognor Regis aux commandes du Pitts


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