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L’essence toujours plus chère, la nouvelle solution : le booster de combustion !

Première publication : 6 août 2005, mise en ligne: mercredi 12 octobre 2005, par bob

L’essence toujours plus chère !



Vous l’avez remarqué comme moi, les tarifs à la pompe atteignent des prix jamais vus ! 1,30 € pour l’essence d’indice 95 Octane, et 1,34 € pour la 98 Octane ... l’essence n’a jamais été aussi chère en Belgique, et évidemment ça fait mal quand on passe à la caisse.

Alors comment éviter de payer autant... je n’ai pas la solution miracle, mais quelques conseils utiles existent.

Pour se consoler, il faut savoir que les ristournes sont très largement répandues. En effet, même si un prix maximum est imposé par les autorités, le prix peut varier selon les lois de la concurrence. Les produits blancs sont évidemment les plus intéressants, mais bon c’est du produit blanc et donc on se pose la question si l’indice de qualité est respecté ? Si votre auto s’en contente et qu’elle roule bien avec l’essence sans marque, pourquoi s’en priver ? Pour ceux qui optent pour la qualité, il faut alors essayer de se rendre dans des lieux où il y a une forte densité de stations. Concurrence oblige, et les pompistes se livrent à de véritables guerres de prix.

Autre conseil : rendez-vous dans des stations légères en infrastructures. Le calcul est simple : un moindre coût se répercute sur les prix. Dans ce genre de stations, vous pouvez parfois trouver jusqu’à 12 cents de différence avec le prix maximum. Enfin dernier conseil, dès que vous pouvez, évitez évidemment d’utiliser votre voiture. Rien de tel pour réaliser d’importantes économies que d’aller chercher le pain à vélo !

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La pollution dans nos villes attent un seuil critique.

Historique des économiseurs de carburant.

Je me souviens d’avoir lu dans le journal de mon père, il y a une 20aine d’année, qu’un petit belge avait inventé et monté un appareil sur sa voiture pour consommer moins de carburant. Invention fantastique, qui fonctionnait de manière artisanale mais les résultats étaient éloquents !! Ce genre d’invention ne plaît pas vraiment aux compagnies pétrolières (ni à l’état belge d’ailleurs, qui prend au passage une bon pourcentage d’accises sur le prix de l’or noir) et la création de notre inventeur est tombée dans les oubliettes.

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Les Hurricane de la RAF étaient équipés de booster d’octane.

Les boosters et économiseurs de carburants existent depuis des années, mais les techniques modernes ont apporté beaucoup de fiabilité au principe de base.

L’époque de l’essence plombée.

Le plomb présent dans le carburant servait à la fois d’antidétonant et de lubrifiant, et à ce titre il protégeait la partie supérieure des cylindres en formant une "couche" de protection au niveau des parties mécaniques fragiles, soupapes, sièges et guides. Le concept technologique a été à l’origine développé dans les années 30 comme un booster d’octane sur les moteur Rolls-Royce Merlin qui équipaient les avions Spitfire et Hurricanes pendant la seconde guerre mondiale. Le système avait été mis au point pour compenser la qualité insuffisante des carburants disponibles sur les fronts russes à l’époque. L’idée première à l’époque était donc bien d’augmenter la qualité du carburant et les performances du moteur, plutôt qu’un souci d’économie de consommation.

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Un moteur Rolls Royce Merlin V12.

Sont apparu ensuite, les systèmes à billes ou pastilles qui pouvaient en plus diminuer la consommation mais qui avaient besoin de vibrations et selon l’intensité de ces vibrations, ces systèmes produisaient une additivité en excès ou insuffisante, ce qui dans les deux cas pouvait être nocif, à terme, pour les moteurs. Vous avez des autoroutes, des bonnes routes, des mauvaises routes etc, qui modifient la fréquence de vibrations des billes, provoquant une alimentation qui n’était pas constante donc imparfaite.

Ce système n’était pas stable puisqu’il fallait en effet que les billes soient secouées de même intensité en permanence, autant dire que c’était une « mission impossible ». Ces systèmes sont donc maintenant obsolètes mais certains vendeurs n’hésitent pas à comparer l’ancien système au nouveau afin d’écouler leurs stocks. Ne vous laisser pas abuser, le nouveau système n’est plus mécanique, il est chimique. Ce dernier système efficace doit répondre aux normes sévères ISO 9000, 9001 et 9002 qui garantissent la qualité du système. Dans le monde actuel de l’inflation constante des prix des carburants, et où le niveau de pollution atteint des proportions dramatiques et incontrôlées , il est rassurant de découvrir que la nouvelle technologie brevetée représente : LA solution, qui compense tous ces méfaits et qui fait diminuer la consommation jusqu’à 20 % !

Anciennes, sans plomb & additif !

Avec l’apparition de l’essence sans plomb, et surtout la disparition de l’essence plombée, sont apparut les problèmes pour les véhicules de Collection ou Ancêtres. Pratiquement tous les ancêtres d’avant 1970 roulaient à l’essence plombée. Ajouter de l’additif à l’essence sans plomb représente non seulement un coût mais surtout une contrainte avec risques d’erreurs de dosage. Et la chasse à l’information était ouverte : « et toi, tu fais comment ? quelle marque tu utilises ? et ça marche... tu es content ? » une foule de questions auxquelles on n’avait pas vraiment de réponse catégorique ou convaincante.

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Preserver les guides et sièges de soupapes et moins d’émissions de Co2, et de plus on économise du carburant !

Voilà maintenant quelques années que les additifs sont sur le marché, et cela fonctionne c’est vrai (je les ai essayés moi-même). L’inconvénient majeur reste le dosage, de plus, lorsque une voiture est à l’arrêt pendant plusieurs jours et c’est le cas des voitures ancêtres, les additifs se déposent dans le fond du réservoir (différence de densité). Cela veut dire que lors du démarrage la qualité de l’essence n’est pas la bonne et elle ne le sera que lorsque la voiture aura été bien secouée. Il est logique que certains organes comme les joints et membranes de carburateur puissent être abîmés lorsque l’essence est trop sèche et donc plus agressive.

La nouvelle solution : le booster de combustion !

Il existe effectivement un nouveau produit répondant à cette nouvelle technologie, il a été testé et approuvé par le Soundwell College of Transport de Bristol (UK) (l’équivalent de TUV en Allemagne). Les tests ont prouvé que le booster pouvait être garanti 250.000 Kms et ne réclame aucun entretien.

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Le Fuelsaver de Prozone. Un appareil étonnant.

Le sujet vous intéresse ? Nous aussi, et nous avons fait une enquête sur le produit.

Notre choix s’est porté sur le « FUELSAVER » de Prozone, un produit issu de l’aéronautique militaire et qui représente 40 années de recherche et développement dans le domaine de la combustion des hydrocarbures. Le Fuelsaver est un procédé technologique de chimie moléculaire, il se représente sous la forme d’un cylindre contenant 3 amalgames solides. A la fois optimiseur de combustion, catalyseur de carburant et booster d’octane le produit apporte :
-  un gain de souplesse
-  un démarrage facilité
-  une meilleure reprise à tous régimes
-  une protection des hauts moteurs (soupapes, sièges et guides)
-  une température plus stable (limite les risques de surchauffe)
-  une protection des carburateurs ou injecteurs
-  une longévité accrue des pots d’échappement et pots catalytiques
-  une réduction de 25%des émissions à l’échappement.
-  une économie de carburant de 10 à 20% selon les motorisations

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La DAF 55 Marathon de Pébé est équipée d’un Fuelsaver de Prozone.

Le sujet nous intéresse, nous avions appris que le pilote « Pébé » avait équipé sa DAF 55 Marathon ainsi que son MGB, d’un tout nouveau système.

Automag a demandé à "Pébé" de faire les tests suivants :
- 1) Un test très précis avec sa DAF 55 GR 2 de 1968, moteur sans plomb mais dont la consommation est assez élevée (pour ne pas dire trop...Variomatic et double corps Weber).
- 2) Un test identique avec son MGB de 1972 équipée de deux carburateurs SU. "Pébé" fera ce test important pour la sauvegarde du moteur.

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MGB 1972, les 2 carbu SU sont additivés par le Fuelsaver.

Malheureusement une grosse opération de la colonne et du bassin a contraint Pébé au repos, et il n’a pas eu le temps de nous fournir les résultats des tests de consommation. Pébé ne pourra pas encore conduire avant au moins un mois et nous lui souhaitons un très bon rétablissement.

Malgré tout, nous vous tiendrons informés des différents tests et réactions de spécialistes sur ce produit. Différents articles que nous feront paraître en plusieurs parties afin d’informer au mieux les lecteurs d’Automag.

Première info : Fuelsaver, ça marche !

Cher Bob, j’avais confié le montage du FS2 de Fuelsaver (ainsi que d’autres petites choses) à Rudy Hoebrecht de Ninove, spécialiste MG, reconnu pour son sérieux. Quand je lui avais remis l’appareil, il m’avait dit « je suis septique et après essayage sur route, si ça marche, j’en monterai un sur la mienne ». Il a rapporté mon MG et avant de descendre la voiture du plateau, il m’a dit textuellement : « C’est fantastique, la souplesse, la différence de puissance à l’accélération et le rendement sont POSITIFS » et il a acheté un FS 2 pour le monter de suite sur sa voiture. Et nous n’avons même pas abordé la différence de consommation ! C’est dire s’il a déjà été impressionné par les autres aspects de ce petit appareil dont certains se méfient tellement on vend n’importe quoi sur le marché. Lorsque que j’aurai fait 1.000 kms, je te dirai la diminution de consommation de mon MG, Bien à toi, « PéBé ».

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Montage facile du Fuelsaver.

Deuxième info :

La MGB vient de passer le contrôle technique normal (pas ancêtre).
- contrôle des gaz d’échappement en 2004 : 4,4
- contrôle des gaz d’échappement en 2005 : 2,2 cette fois équipée du Fuelsaver !! Il est clair que le montage du système a agit sur les émissions de gaz.

Régulièrement, nous complèterons cet article avec de nouvelles informations sur ce TEST .

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser via le forum ci-dessous, ou par e-mail à redaction@automag.be

- Plusieurs lecteurs nous posent la question "Comment acheter un Fuelsaver ?" ... rien de plus simple, envoyez-nous votre commande via e-mail à l’adresse de la rédaction, et nous nous occupons de vous envoyer l’appareil par la poste à votre domicile.


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