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Les trophées vous content une histoire ...

dimanche 3 septembre 2006, par bob

TROPHÉES HISTORIQUES AACTHIF

20-21-22 OCTOBRE 2006 - CIRCUIT VAL DE VIENNE (86)



En octobre prochain, aura lieu la deuxième édition des Trophées historiques AACTHIF. Ce meeting réunira 350 Véhicules Historiques de Compétition, dont d’anciennes Formule 1, des GT, des Sports Protos et des Monoplaces.

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Trophées Historiques AACTHIF

Bien souvent, le grand public associe les Véhicules Historiques de Compétition à des voitures perdant de l’huile, au capot fumant, et pour tout dire, n’allant pas très vite. Fausse idée que ceci !

Pendant l’accalmie estivale, nous allons en profiter pour faire un point d’histoire sur quelques catégories de voitures qui seront représentées sur le circuit du Val de Vienne.

Nous vous invitons à traverser la Manche et aller chez nos amis britanniques pour regarder ce qu’ils ont dans leurs garages et dans leurs livres de l’histoire automobile.

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l’atelier compétition Mini à Abingdon

Dans les catégories Gentleman Driver, Club K ou les 2H AACTHIF présentes au Vigeant, nous retrouverons le clan BMC avec l’Austin Healey 3000, appelée aussi Big Healey en raison de son bloc ­6 cylindres de 3 litres de cylindrée.

En 1950, la guerre est passée, la vie reprend son cours comme le sport auto. En Angleterre les petites voitures sont légion. En 1954, Donald Healey sort sa première Austin-Healey, la 100/4 suivie par la 3000. Dans cette période, les rallyes sont plus des épreuves d’endurance que des sprints. Ils sont souvent disputés sur des parcours de 2000 à 6000km, comme le Liège-Rome-Liège. Si les voitures sont solides, leur moteur n’est pas en reste non plus, à tel point que les échappements doivent être déplacés sur le côté à cause de la chaleur qu’ils dégagent à l’intérieur de l’habitacle. A cette époque, elles furent notamment pilotées par Pat Moss (sœur de Stirling Moss).... Les dernières versions des Austin-Healey deviennent très puissantes et sur les routes de l’époque, elles sont un peu difficiles à conduire. On les retrouvera aussi aux 24 heures du Mans avec les mêmes pilotes.

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Big Healey en action

A la fin des années 50, l’Angleterre n’est pas en reste avec la Formule 1 (HGPCA). Si les années 50 sont dominées par Juan Manuel Fangio sur Ferrari, Maserati et Mercedes, la révolution arrive doucement chez Cooper. Charles Cooper et John Cooper font courir depuis 1946 des monoplaces à moteur arrière efficace dans les catégories Junior et F2.

En 1958, ils arrivent en Formule 1 avec une voiture révolutionnaire. Le moteur ne se trouve plus à l’avant comme chez Ferrari, BRM et les autres, mais à l’arrière. Il développe 174ch alors que chez Ferrari, on annonce 285 ch. Les voitures semblent frêles et n’ont plus le look des Formules 2. Mais à Monaco et en Argentine, elles gagnent leurs premières courses aux mains de Maurice Trintignant et Stirling Moss.

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Cooper F2 avec moteur arrière

En 1959, les moteurs Climax développent 240 ch et permettent à Bruce McLaren, Trintignant et Brabham de remporter le championnat des constructeurs. En 1960, Black Jack (Jack Brabham) devient champion du monde et Cooper champion des constructeurs pour la deuxième fois.

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Mini au Monte Carlo

La même année, au Salon de Londres, une petite voiture fait son apparition. Elle est destinée aux femmes : la Mini (catégorie Maxi 1000 par exemple). Avec ses 3,05 mètres et sa bouille rieuse, elle fait déjà parler d’elle à Aintree et Donington. Si elle est sème la terreur sur circuit, c’est en rallye qu’elle sera le plus connue avec notamment le rallye Monte-Carlo qu’elle gagne à trois reprises aux mains de Paddy Hopkirk, Rauno Aaltonen et Timo Makinen. Leur moteur était chimistré ??? par l’équipe de John Cooper. Même avec sa petite taille (appelée le pot de yaourt), elle a semé le doute en circuit comme en rallye face au Ford Falcon et autre DS. En 1966, elle gagne une fois de plus le rallye Monte-Carlo mais pour les officiels, ç’en est trop. Comment une petite voiture peut-elle gagner face à des voitures bien plus puissantes qu’elle. Chacune des minis engagés sera démontée pour y trouver une faille qui sera...l’utilisation de phare à iode. Dans sa version de 1968, son moteur développait 130ch pour un poids de 550kg. Aujourd’hui, la Mini reste l’une des voitures les plus titrées avec cent dix victoires en championnat.

A l’époque un pilote courait aussi bien en rallye que sur circuit, comme Graham Hill qui s’aligna sur Mini et en Formule 1.

Ces quelques lignes d’histoire contées ici est ce que vous allez pouvoir vivre lors du meeting du Vigeant. Ces catégories de voitures présentées ici vont batailler de la même façon que durant les années 50 et 60. Pour votre plus grand plaisir.

 Renseignements : 03 86 21 03 89 -ou www.pits-organisation.com


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